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Un des objectifs de l’Agence universitaire de la Francophonie est de faciliter les transferts d’expertise et de connaissances en favorisant notamment l’intégration des technologies éducatives dans les pratiques pédagogiques des enseignants. L’initiative « Micro-projet » s’inscrit dans cette démarche et vise à aider des enseignants du Sud à mettre en ligne tout ou partie d’un cours, dans une optique d’autoformation pour les étudiants.
Les enseignants et leurs universités restent propriétaires de leurs programmes, l’AUF acquérant, sous la forme d’une aide financière, les droits de diffusion et de distribution du cours ainsi réalisé, celui-ci étant gratuitement accessible à l’ensemble de la communauté scientifique.

Depuis le lancement du programme en 2002, les projets sélectionnés représentent quatre grandes catégories disciplinaires : informatique, électronique et communication, agronomie et sciences médicales, sciences fondamentales (chimie, mathématiques), sciences de la vie et de la terre et droit et économie.

Ce site original a été conçu à l’initiative de l’Agence universitaire de la Francophonie afin de promouvoir la recherche historique africaine.

“Aussi longtemps que les lions n’auront pas leur historien, les récits de chasse tourneront toujours à la gloire du chasseur”, dit le proverbe africain. Il figure en exergue du nouveau site web “Histoire de l’Afrique de l’Ouest” qui a été inauguré le 25 novembre à Ouagadougou (Burkina Faso).

À l’initiative de la rectrice de l’Agence universitaire de la Francophonie, et dans le cadre du Xe Sommet de la Francophonie, la cérémonie inaugurale s’est déroulée au Campus numérique francophone de Ouagadougou, en présence du président de l’Université de Ouagadougou, Joseph Paré, du président de l’AUF, Jean du Bois de Gaudusson, du vice-recteur à la régionalisation de l’AUF, Aloyse-Raymond Ndiaye, ainsi que du directeur adjoint de l’UFR sciences humaines de l’Université, Moussa Bantenga.

En présentant le nouveau site, le vice-recteur Ndiaye ainsi que le professeur Batenga ont indiqué qu’il a été conçu afin de promouvoir la recherche historique africaine, en mettant à la disposition des historiens ouest-africains un moyen pour diffuser plus largement et plus rapidement les résultats de leurs travaux et recherches, en complément de leurs publications.

Le site va également offrir un soutien à la formation et à la recherche aux étudiants en histoire, et plus largement en sciences humaines et sociales, des universités africaines.

Se voulant un outil placé au service du développement de la discipline, le nouveau site servira aussi à promouvoir le développement et la consolidation de réseaux de chercheurs et d’historiens travaillant sur les sociétés africaines.

Le contenu scientifique du site a été élaboré par un comité de rédaction international composé de cinq pôles de rédaction en Afrique de l’Ouest, placés sous l’autorité d’un comité scientifique rassemblant des historiens du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal, du Togo et de collègues basés au Canada et en France. Les équipes scientifiques et techniques ont été coordonnées, pour l’AUF, par l’historienne Lydia Samarbakhsh-Liberge.

D’un point de vue technique, la plateforme choisie pour ce site est une interface simple d’utilisation et intuitive qui offre de multiples possibilités aux historiens, administrateurs et rédacteurs du site.

L’AUF – par l’action de ses services centraux et des campus numériques de la zone concernée – a permis l’animation du travail du comité scientifique et du comité de rédaction ainsi que la mise en oeuvre du nouveau site.

Le site sera remis aux partenaires du projet à l’issue d’une session de formation à son administration et à la rédaction, du 6 au 10 décembre à Ouagadougou.

En savoir plus * Site “Histoire de l’Afrique de l’Ouest”

Je me permets de vous écrire pour vous informer que malgré ma grande volonté d’organiser le forum France Afrique de communication notre association n’est pas arrivée à ses fins.

Nous avons repoussé la date pour le début du mois de mars 2005 afin de trouver les partenaires pour cette manifestation immense et riche pour notre métier. Une fois encore, je vous présente les sincères excuses de notre association et compte sur votre bonne compréhension. La Rencontre Internationale des Journalistes et Communicateurs Francophones d’Afrique se tiendra du 19 juillet au 14 août 2004 à Strasbourg, en france. L’objectif premier de cette rencontre est la création d’un réseau de partenaires et opérateurs des médias et structures de communication pouvant favoriser l’épanouissement socioprofessionnel des jeunes diplômés des écoles de journalisme et/ou de communication de France et/ou d’Afrique et permettre ainsi leur insertion dans le monde du travail par le biais des stages académiques, stages de recrutement, de correspondance et pige dans les médias et agences de communications destinés au public africain.

Enfin, favoriser leur retour ainsi que leur installation dans leur pays natal. Pour participer à cette rencontre, vous devez être soit: – Diplômé d’une école de journalisme et/ou de communication académiquement reconnue – Avoir une expérience d’au moins 3 ans dans la pratique d’un des métiers de la communication. – soit être responsable d’un médias ou d’une agence de communication. – Avoir le français en partage ou être membre d’une association francophone reconnue par une instance nationale du pays d’origine.

Le paludisme est la maladie parasitaire la plus répandue au monde. Elle est due à Plasmodium falciparum, agent pathogène transmis à l’homme par des moustiques. En Afrique, où le paludisme est endémique, les moustiques du genre Anopheles, qui comprend plusieurs groupes d’espèces, sont les vecteurs de cette maladie. En étudiant la systématique et la biologie de moustiques collectés au Cameroun, des chercheurs ont découvert, au sein du groupe d’espèces (1) Anopheles nili, pourtant déjà bien connu, une nouvelle espèce nommée A. ovengensis. Cette dernière, porteuse du parasite, joue localement un rôle dans la transmission de la maladie. L’approche scientifique adoptée, qui associe l’analyse morphologique à une analyse moléculaire, a par ailleurs permis d’identifier une nouvelle espèce, non vectrice, dans un autre groupe, Anopheles funestus. Ces études confirment l’importance de la caractérisation et de l’identification des insectes vecteurs dans la lutte contre le paludisme et la prévention de sa transmission.

Activités de l’ADQ lors du Congrès de l’ACFAS en mai 2005

Activités de l'ADQ lors du Congrès
Activités de l’ADQ lors du Congrès

Prochain colloque de l’ADQ

Depuis la fin du « baby boom » qui a suivi la fin de la seconde guerre mondiale, les pays les plus développés affichent une croissance démographique lente qui tôt ou tard fera place à une croissance négative. Parallèlement, ils présentent un vieillissement démographique, englobant à la fois une réduction de la part des jeunes et une augmentation de la part des aînés. Un tel déclin démographique est appelé à se poursuivre même si, dans un futur plus ou moins rapproché, les taux de fécondité devaient enregistrer un retournement que par ailleurs tous les spécialistes s’accordent à juger bien improbable. Cependant, cette évolution ne s’inscrit pas de manière homogène dans l’espace car certaines régions, les régions centrales, vont continuer à croître plus longtemps tandis que d‘autres, les régions périphériques, vont commencer à décroître bientôt si elles ne l’ont pas déjà fait.

Ainsi, selon la dernière mise à jour des perspectives démographiques de l’ISQ, la population du Québec commencera à décroître d’ici à un quart de siècle. Dans les régions, la tendance est la même, mais le moment du retournement de la croissance arrivera plus ou moins tardivement. D’ici 2026, la croissance démographique va se poursuivre dans les RMR de Gatineau, Montréal et Sherbrooke et, dans une moindre mesure, dans le reste des régions administratives qui les englobent. À côté de cela, les régions périphériques dont certaines sont déjà en déclin vont se dépeupler et, qui plus est, la RMR de Québec et ses proches régions vont s’approcher dangereusement du point de retournement.

Dans le même temps, le vieillissement inéluctable de la population du Québec va se poursuivre. Déjà la réduction relative des jeunes est observable dans toutes les régions et bientôt l’augmentation relative des aînés ne souffrira plus d’exception. De plus, parmi la population en âge de travailler, le segment des plus jeunes et celui des plus âgés sont susceptibles de suivre des évolutions divergentes et ainsi de mener à des renouvellements difficiles de main d’œuvre (particulièrement en Gaspésie, dans le Bas-Saint-Laurent et la Mauricie).

Naturellement, la sous-fécondité chronique enregistrée à travers tout le Québec depuis les années soixante-dix affecte, plus ou moins de la même manière, l’ensemble des régions du Québec. Aussi, les différentiels d’évolution entre les régions, en particulier entre les régions centrales et périphériques, s’expliquent par l’apport inégal à la croissance démographique des régions :

de l’immigration internationale qui tend à se concentrer dans la région montréalaise
de la migration interne qui, au jeu à « somme nulle » de la migration intraprovinciale » tend à favoriser les régions centrales au détriment des régions périphériques mais aussi
de l’accroissement naturel qui tend à décroître plus rapidement dans les régions périphériques que dans les régions centrales en raison d’un vieillissement plus rapide de la structure d’âge induit par les migrations, en particulier celles des jeunes, des premières vers les secondes.
Ainsi si la stabilisation des taux de fécondité à des niveaux peu élevés constitue une « toile de fond » commune à l’évolution démographique présente et future des régions, ce sont plutôt les migrations qui nous interpellent ici. Sans nul doute, celles-ci sont liées à la tertiarisation de l’économie ayant suivi les Trente Glorieuses qui fait que l’emploi ne croît plus dans les mono-industries (industries forestières, alumineries, pâtes et papier) qui le plus souvent sont le fait des régions périphériques alors que l’emploi continue à croître dans les services aux entreprises et aux particuliers établis à Montréal et dans les autres grandes villes centrales. Aussi, afin de négocier au mieux le déclin démographique déjà amorcé, importe-t-il aux régions de soigner leur capacité à attirer de nouveaux résidents en provenance de l’extérieur comme de l’intérieur du Québec mais aussi de conserver leurs résidents actuels, en particulier les jeunes. Ce qui les amène les régions à se pencher sur :

leur développement économique et, en particulier pour les régions périphériques, à vouloir mettre en œuvre une diversification de leur structure économique, seule solution à la stagnation des mono-industries du passé ainsi que
le maintien de conditions de vie adéquates, en garantissant l’accès aux services d’éducation à une population de jeunes de plus en plus faible ainsi que l’accès aux services de santé à une population âgée de plus en plus nombreuse.
Mais ces questions ne concernent pas uniquement les gouvernements locaux (municipalités et MRC) mais également les gouvernements fédéral et provincial. Ainsi, certaines régions, en particulier rurales, n’ont pas toujours les moyens d’assurer leur propre développement (d’où la nécessité de poursuivre une politique d’aménagement rural à l’échelle de la province). De plus, la recherche de nouvelles activités économiques met les régions en compétition directe et il importe donc de coordonner leurs efforts dans le cadre d’une politique d’aménagement du territoire. Finalement, il importe à travers tous ces développements de maintenir les conditions d’une certaine équité sociale entre les régions.

Programme envisagé (structure, thématiques, types d’activités)

Le colloque qui se tiendra sur une journée et demie se déroulera entièrement en plénière. Il débutera par une conférence d’ouverture prononcée par un éminent universitaire étranger qui sera suivie de trois séances de communications faisant une large place à la discussion, avant de se terminer par une table ronde. Un comité scientifique, responsable du contenu de colloque, est composé de : Robert Bourbeau de l’Université de Montréal, de Pascale Beaupré de Statistique Canada, de Serge Côté de l’UQAR, de Hervé Gauthier, de l’Institut de la statistique du Québec, de Madeleine Gauthier, Marc Termote et Jacques Ledent de l’INRS Urbanisation, Culture et Société, et de Marc Tremblay et Hélène Vézina de l’UQAC. Le comité procèdera à l’invitation de conférenciers bien qu’un appel à communications soit lancé.

Programme provisoire (21 janvier 2005) Mercredi 11 mai 2005

Conférence d’ouverture Prospective régionale en l’absence de vitalité démographique : un nouveau défi pour l’aménagement des territoires des pays les plus développés

Pierre-Jean Thumerelle, professeur émérite, UFR de géographie, Université des sciences et technologies de Lille, France

Pause Séance 1 : Les constats

L’avenir démographique régional et l’offre de main-d’œuvre
Esther Létourneau, Normand Thibault et Chantal Girard , ISQ
La migration interrégionale au Québec : tendances récentes et impacts futurs
Chantal Girard, Dominique André et Normand Thibault , ISQ
Nouvelle vue sur la géographie de la population en région périphérique: le cas du Saguenay-Lac-Saint-Jean Magella J.-Gauthier et Carl Brisson, UQAC L’Estrie, une région en croissance démographique : aspects économiques et sociaux Jacques Bernard, Emploi-Québec, Estrie
Dîner

Séance 2: Éléments communs de l’avenir des régions Les tendances de la restructuration spatiale de l’économie québécoise Mario Polèse et Richard Sheamur, INRS UCS Migrations et population en âge de travailler à partir d’une enquête auprès des 20 – 35 ans Serge Côté, UQAC, Madeleine et Gauthier, INRS UCS
Santé et disponibilité des services de santé Robert Choinière, Institut national de santé publique
À confirmer
Séance 3 : La diversité des problématiques régionales : les expériences mises en place afin de contrer ou mieux composer avec la nouvelle évolution démographiqu e

La capitale nationale du Québec pourra-t-elle maintenir sa place sur l’échiquier démographique du Québec Georges Letarte, consultant La stratégie MigrAction Patrick Girard, Regroupement Action Jeunesse 02 Expériences favorisant le retour des jeunes en régions périphériques
Patrice Leblanc, UQAT À confirmer Pause

Table ronde : Enjeux et programmes politiques liés à l’avenir démographique des régions Modérateur : Marc Termote, professeur, INRS UCS

Lawrence Desrosiers, Développement Économique et Régional Québec
Hervé Duff, Développement Économique Canada Marc-Urbain Proulx, UQAC Michel Ringuette, UQAR (à confirmer)

Les Cahiers québécois de démographie

Les Cahiers québécois de démographie
Les Cahiers québécois de démographie

Fondé en 1971, l’Association des démographes du Québec est un organisme sans but lucratif de langue française dont le siège social est situé au Québec. L’ADQ regroupe environ 200 membres du Québec, du Canada et d’ailleurs. Son bureau de direction est composé de sept membres élus pour des mandats de deux ans.

La mission de l’association est de :, Resserrer les liens entre les démographes;, faire connaître la démographie sur le marché du travail; , diffuser les connaissances d’ordre démographique
Haut Ses principales activités

La publication de deux numéros par année des “Cahiers québécois de démographie”, qui est une revue scientifique avec arbitrage diffusée internationalement. La publication trois fois par année d’un bulletin d’information, “LES ÉCHOS”, sur les activités de l’Association et de ses membres.

L’Organisation d’une réunion scientifique annuelle comportant un colloque sur un thème choisi par les membres, une assemblée générale et un souper. Cette réunion a lieu habituellement dans le cadre du congrès de l’Association canadienne française pour l’avancement des sciences (ACFAS).

L’ADQ est également très active au sein de la Fédération canadienne de démographie (FCD) qu’elle forme avec la Canadian Population Society (CPS). La FCD organise régulièrement des colloques dont les actes sont publiés. De plus, l’ADQ est sollicitée pour son expertise et émet des avis sur divers sujets d’intérêt.

Haut

Qui peut devenir membre Toute personne dont les champs d’intérêt concernent la démographie et qui remplit au moins l’un des conditions suivantes: posséder une formation universitaire en démographie;
consacrer la majeure partie de son temps à la démographie; avoir apporté une contribution appréciable à la démographie;
être étudiant en démographie.
Les membres de l’ADQ travaillent dans les secteurs publics, para-publics et privés. Ils sont responsables de dossiers sur la santé, l’éducation, la langue, l’urbanisme, le marketing, les politiques de populations, etc. ils font de la consultation, de la recherche et de l’enseignement. Plusieurs membres sont actif au sein de d’associations internationales telles que l’Union internationale pour l’étude scientifique de la population (UIESP) et l’Association internationale des démographes de langue française (AIDELF).

Haut

Les avantages d’être membre

Les membres reçoivent les “Cahiers québécois de démographie” et bénéficient d’un tarif préférentiel pour la revue “Canadian Studies in Population”. Les membres reçoivent le bulletin d’information de l’ADQ, “LES ÉCHOS”. Les membres sont inscrits dans l’annuaire de la Fédération canadienne de démographie et en reçoivent un exemplaire. Ils peuvent également obtenir des subventions pour défrayer une partie ou la totalité de leurs frais de participation à la réunion annuelle.

Mais surtout, être membre de l’ADQ favorise les contacts, la consolidation de relations professionnelles, le partage d’expériences et l’échange d’information. Haut

Comment y adhérer

Les personnes intéressées doivent compléter la fiche d’adhésion (document téléchargeable en format PDF) et la faire parvenir, accompagnée de leur cotisation, à l’adresse suivante:
Le montant de la cotisation annuelle est fixé en fonction du revenu, tel que décrit sur la fiche d’adhésion.

Pour de plus amples informations vous pouvez communiquer avec l’Association à la même adresse ou encore contacter le trésorier de l’Association, Monsieur Yves Pepin

Les manuscrits soumis aux Cahiers peuvent être des articles ou des notes de recherche originaux, d’une longueur maximale respective de 11 000 mots et de 6000 mots (soustraire 400 mots pour chaque figure pleine page et pour chaque tableau dépassant 9 colonnes en largeur ou 40 lignes en hauteur, et environ 200 mots pour les autres). Prière de joindre la disquette au manuscrit (elle ne sera pas rendue). Les manuscrits sont soumis à une évaluation dont les résultats (acceptation, refus, proposition de modifications) sont transmis aux auteurs. Les textes retenus n’engagent la responsabilité que de leurs auteurs.
Notes et références

Les notes en bas de page doivent être numérotées et réduites au minimum. Pour les références citées dans le texte, s’inspirer des exemples suivants : Beaujot, 2000; Termote, 1992a; Termote, 1992b : 183; Caldwell et Gauvreau, 2000; Bourbeau et al., 2000.

Références bibliographiques

Les références bibliographiques, énumérées à la fin du texte dans l’ordre alphabétique, ne doivent comprendre que les titres cités dans l’exposé. Le protocole à suivre est illustré par ces exemples :

Chapitres de livre:
McINNIS, R. M. 2000. «The population of Canada in the Nineteenth Century », dans M. HAINES et R. STECKEL, éd. Population History of North America. Cambridge University Press : 371-432.
Pour citer un document électronique, consulter le site de la bibliothèque

Tableaux et figures (sur fichier informatique); cartes

Les tableaux peuvent être réalisés avec le même logiciel que le texte ou avec Excel (ne pas choisir le format image pour les coller, le cas échéant, dans le texte). Les figures doivent être exécutées avec Excel ou sauvegardées en format Excel; y joindre les tableaux ayant servi à les créer, nécessaires à la mise en forme. Les cartes ne doivent pas dépasser les dimensions d’une page (11 cm x 18 cm) et être prêtes pour l’impression; si possible, les coller dans le texte.

Résumé
Les auteurs doivent préparer un résumé d’au maximum 12 lignes. Si possible, fournir aussi une version en anglais, sans oublier de traduire aussi le titre. .

Envoi des manuscrits Les manuscrits (et disquettes) doivent être envoyés à l’adresse suivante: Renseignements

Abonnement
Les Cahiers québécois de démographie sont publiés deux fois par an, sous la responsabilité de l’Association des démographes du Québec. Le Département de démographie de l’Université de Montréal en accueille la direction administrative dans ses locaux et l’INRS-Urbanisation en assume la production.
On peut s’abonner aux Cahiers québécois de démographie en faisant parvenir un ordre d’abonnement à: